RUE


Paris – Argentique et Fine Art

Chaque photographie est pensée dès la prise de vue, c’est principalement le regard de l’œil humain qui reflète l’optique du tirage final. Pour cela le standard s’impose et se suffit à lui seul pour créer des œuvres de l’esprit.

L’argentique impose une rigueur : ISO fixés au choix du film, la vitesse d’obturation, l’ouverture qui formeront à eux 3, le triangle d’exposition. Je pense, donc je suis.

L’argentique impose une rigueur : ISO fixés au choix du film, la vitesse d’obturation, l’ouverture qui formeront à eux 3 le triangle d’exposition.Je pense, donc je suis.La profondeur de champ, est la netteté d’un plan révélée selon l’ouverture sélectionnée.
Moyen format pour la profondeur tonale, 24×36 pour la réactivité.

Le film qui à failli sombrer dans l’oubli, ce qui faillit disparaître renaît aujourd’hui dans les mains de ceux qui veulent voir, connaitre la qualité et les plaisir de la chaine photographique de saisir et sentir « le bon moment », de l’anticiper, de la porter jusque dans la lumière rouge du labo puis ensuite révélé, arrêté dans le temps, puis fixé comme on fige une scène que l’on souhaites montrer.


L’argentique n’a pas survécu par accident — il revient parce qu’il manque quelque chose, un rythme, un toucher. Parce qu’on cherche la qualité par la simplicité.

« La photographie de rue, est la plus simple, la plus libre et aussi la plus humaine, en effet lorsqu’ un photographe capte un instant T, il se fond dans le paysage pour l’accompagner, l’animer et redonner vie aux personnes laissées dans le flou de la foule. Ce qui donne parfois naissance à de belles rencontres. »